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France > Tour opérateurs et agences de voyage > Louer un canoë-kayak en Ardèche

Où, quand et comment louer un canoë-kayak.

Dès que les beaux jours reviennent, beaucoup d’amoureux de la nature souhaitant pratiquer une activité sportive de plein air se tournent vers la location de canoë-kayak, une activité à faire en famille ou entre amis.

Si certains connaissent cette activité pour l'avoir déjà pratiquée, d'autres totalement néophytes s'interrogent sur son fonctionnement et sur leurs capacités à la pratiquer.

Cet article répond aux questions que se posent ceux qui veulent louer un bateau sur une rivière et qui, n'y connaissant rien et faute d'information, ont l'impression de se lancer dans l'inconnu.

Descendre une rivière doit être un plaisir, il est important de savoir comment se passe cette belle activité pour réussir sa descente afin qu'elle devienne un souvenir inoubliable.

Quand on parle de louer un canoë-kayak, l’imaginaire parfois s’emballe. Certains s’imaginent assis sur une fragile embarcation dévalant un torrent déchaîné, sautant des cascades de plusieurs mètres (voir des dizaines de mètres), slalomant entre d’énormes blocs rocheux, tombant à l’eau et luttant pour atteindre le rivage afin de sauver leur vie… Si la location d’un canoë-kayak était cela, le métier de loueur n’existerait pas faute de clients.

La location de canoë-kayak est régie par des règles, soit de bon sens, soit imposées dans un cadre légal qui vise d’abord à protéger celui qui prend en location l’embarcation.

Où faire du kayak.

Les règles varient d’un pays à l’autre : si en Europe et en Amérique du nord, le cadre est strict, il n’en est pas de même dans d’autres parties du monde où il est conseillé de se renseigner sérieusement avant de
réserver un bateau.

En Europe, la première règle est le lieu d’implantation de la location. Vous ne pourrez louer des canoës ou des kayaks que sur des rivières proposant des difficultés raisonnables. Pour savoir où l’on va tremper sa pagaie, il suffit de connaître le niveau de difficulté de la rivière. Elles sont toutes classées et les niveaux vont de 1 à 6 (pour l’Amérique du nord, ils vont de 1 à 10).

La première question à se poser est naturellement, sur quelle rivière louer ? L'Ardèche classe 2(III), la Dordogne classe 2, le Gardon classe 2, qu’est-ce que cela veut dire ?

Kayak en Ardèche
Kayak en Ardèche.                       © Bruno Ferrand

L'Ardèche est la rivière au monde qui a la plus grande concentration de canoës-kayaks. C’est un bon exemple de l’organisation de l’activité de location. C’est une rivière de classe II passage 3.

Le profil de l’Ardèche est un escalier avec un rapide plus ou moins important suivi d'un plan d'eau, puis de nouveau un rapide, puis un autre plan d'eau ...

Le rapide le plus long est le Gué de Guitar (au milieu de la réserve des Gorges de l’Ardèche, environ 200m de long).

Il ne pose pas de grosses difficultés : il y a très peu de rochers (souvent recouverts au printemps) et c’est surtout une succession de vagues amusantes à franchir.

Cette succession de rapides et de plans d’eau conjuguée avec un environnement à couper le souffle en font la rivière idéale pour louer des canoës-kayaks. Même si les rapides vous semblent importants, ils ne sont pas longs, ce qui permet de récupérer le matériel en cas de dessalage (bain involontaire). Si la rivière était une succession de rapides, personne ne pourrait y louer de canoë-kayak, sans que l’on lui demande de prouver son niveau technique.

Les locations sont donc toutes installées sur des plans d'eau (lacs) ou des rivières de classe II maximum, avec pour certaines des passages (rapides courts) de classe 3.

La classe I est facile. C’est un lac, une rivière avec du courant où il y a des vaguelettes. On y trouve très peu d'obstacles et ils sont tous facilement évitables. La classe II est faite de rapides simples, avec des passes évidentes et larges, ne nécessitant pas de reconnaissance.

En classe III, la rivière s’accélère, les vagues sont irrégulières, pas toujours évitables. On y rencontre un courant fort, les passes deviennent étroites. La reconnaissance (descendre du bateau et aller observer la rivière à pied) est recommandée pour les moins expérimentés.

Classe IV, V et VI : Les rapides sont de plus en plus violents et ces rivières doivent être descendues par des pagayeurs expérimentés (si vous souhaiter faire du rafting, cela se passe généralement sur des rivières de classe IV, mais là vous ne partirez jamais seul sur l'eau, un barreur dirigera le raft et vous donnera les consignes). Au-delà de ces classes, c'est classé infranchissable.

Dans quelles conditions louer un kayak.

Avant d'aller plus loin et de réserver un canoë-kayak, il est essentiel de connaître les prérequis pour pratiquer cette activité.

Le premier prérequis est bien évidemment de savoir nager. Les loueurs ne vous demanderont pas de prouver votre niveau de natation, ni de faire un test devant eux, mais il faut être honnête quand vous signez le contrat de location dans lequel vous dites savoir nager.

C'est une activité nautique, tomber à l'eau fait partie de l’activité. En faire sans savoir nager est tout simplement irresponsable. Ne croyez surtout pas ceux qui vous diront qu’on ne tombe jamais à l’eau. Cette mésaventure arrive même au meilleur. Naturellement vous aurez un gilet, celui-ci vous empêchera de couler, mais il ne vous enlèvera ni la peur de tomber à l'eau, ni la panique quand on y est et que ça «brasse».

Si vous amenez avec vous vos enfants ou d'autres personnes, estimez également leur niveau de natation. S'ils tombent à l'eau et ne savent pas nager, serrez-vous capable de les aider ? N'oubliez jamais que celui qui signe le contrat de location s'engage non seulement pour lui mais aussi pour ceux qui l'accompagnent.

En dehors de l’aspect législatif, ne perdez pas de vue que la descente en canoë-kayak doit être un plaisir pour tous les membres de votre groupe et avoir la peur au ventre pendant une activité ne contribue pas au plaisir.

Il faut également connaître sa condition physique. Savoir ce que vous allez faire et ce que vous pouvez faire vont de pair pour faire le bon choix. Une balade de deux heures sur un lac est faisable par tous. Partir une journée et devoir pagayer 6 à 7h avant d'arriver demande tout de même une condition physique minimum. Là encore le plaisir que l’on veut retirer de l’activité doit être un élément à prendre en considération.

Kayak dans les Gorges du Chassezac en Ardèche
Kayak dans les Gorges du Chassezac en Ardèche, France.                                                                                       © Bruno Ferrand      

Beaucoup imaginent qu'il ne faut pas trop pagayer « le courant faisant le travail », Erreur, on pagaie continuellement, qu'il y ait ou non du courant. Donc, avant de réserver, renseignez-vous sur la longueur et surtout sur le temps de pagaie, choisissez votre parcours en fonction du critère suivant "suis-je capable de pagayer tout ce temps ?".

Dans le monde concurrentiel de la location de canoë-kayak certains loueurs ont pris l’habitude de vendre le plus de kilomètres possible. Certains vont même jusqu’à fausser la longueur réelle de la rivière afin de vendre le plus de kilomètres pour le même tarif que le voisin !

En Ardèche, la même descente partant de l’embarcadère municipal de Vallon Pont d’Arc (au pied du CREPS) et arrivant à Sauze (sur la plage aménagée pour les loueurs) varie en fonction des loueurs de 30 à 33 km. Mais, votre but est-il de faire plus de kilomètres que le voisin, ou de passer un agréable moment ? Posez-vous surtout la question de ce que vous verrez tout au long de votre descente et de l'intérêt de faire autant de kilomètres. Cinq kilomètres de plus augmentent la difficulté et peuvent transformer une agréable journée en galère.


 

Comment choisir le matériel

Après le choix de votre parcours, vient le choix du bateau. La majorité des bateaux en location en Europe sont maintenant des kayaks auto-videurs (une, deux ou trois places) sur lesquels vous êtes assis. Vous trouverez de moins en moins de canoës (sauf sur la Dordogne).

Les avantages du kayak auto-videur sont multiples ; ils se dirigent facilement avec une pagaie double (une pale de chaque côté) ; ils ne se remplissent pas d'eau ; ils restent donc légers et manœuvrables en toute circonstance ; de plus, dernier avantage et non des moindres, ils cassent très peu.

En kayak monoplace, vous serez seul sur ce bateau qui est très facile à manœuvrer. Le débutant comprend rapidement comment il fonctionne. Dessus vous pourrez emporter un container de 55 litres, qui se fixe à l'arrière du bateau. Je ne conseille pas ce bateau pour les enfants trop jeunes ou trop frêles, surtout pour une longue descente (un jour ou plus) : c'est un peu trop "physique" pour eux.

En kayak biplace, le bateau est plus large, vous le manœuvrerez à deux, ce qui vous donnera beaucoup d’efficacité. Dessus vous pourrez mettre jusqu’à deux containers de 55 litres (un au milieu et un à l'arrière).

Ce bateau est rassurant, il semble plus stable que le monoplace, mais ce n'est qu'une illusion.

Un conseil : mettez la personne la moins "costaude" et la moins expérimentée à l'avant.

Le kayak trois places est en réalité, un kayak biplace avec un enfant assis au milieu. Le bateau est identique, un petit siège permet d'accueillir un enfant entre les deux pagailleurs. Il devra être léger (45kg maximum) et avoir moins de 12 ans.

  Kayak biplace
  Kayak biplace.                            © Bruno Ferrand

Dans ce cas, vous ne pourrez emporter qu'un seul container (55 litres, fixé à l'arrière). Ce bateau n'est donc pas conseillé pour les descentes de plusieurs jours, sauf si vous êtes avec des amis qui acceptent de transporter votre matériel ou si vous êtes sur une rivière où les loueurs proposent le transport du matériel d’une étape à une autre.

Pour avoir un aperçu concret du matériel mis en location, voyez par exemple le site de l’auteur de cet article : https://www.canoelocationardeche.fr/le-matériel-loué

Comment choisir le loueur.

Après ces premières explications vous vous demandez, est-ce cher de louer un canoë-kayak ?


Kayak monoplace en Ardèche.      © Bruno Ferrand
Tout dépend bien entendu de la prestation : deux heures sur un lac coûtent entre 10 et 15 euros par personne ; pour une descente d’une demi-journée, comptez de 17 à 20 euros par personne, une journée tourne autour de 35 à 40 euros et comptez environ 50 euros pour deux jours.

Ces prix varient essentiellement en fonction de la durée et de la problématique du transport sur la rivière descendue.
En surfant sur le net, vous aurez la surprise de trouver des tarifs variables pour le même parcours, alors vous vous demanderez à juste titre quel loueur choisir ? Qu’est ce qui justifie cette différence de prix?

Sachez que tous les loueurs qui travaillent sur un même site proposent apparemment le même contenu. Il comprend : le prêt du canoë-kayak (bateau, pagaies, gilets) et le transport (si vous descendez une rivière) mais certains critères font la différence et apportent une réelle qualité de service.

Le premier de ces critères est la localisation de la location. Le loueur a-t-il son accueil au bord de l'eau et a-t-il un parking sur son embarcadère ou sur son débarcadère ? Ce qui signifie que soit vous partez ou soit vous arrivez à votre voiture. Ce critère améliore beaucoup votre confort. Car dans ce cas, il n'y a pas de navette inutile.

Vous verrez que chez certains loueurs "loin de l'eau" (certains sont à trois kilomètres de la rivière), les clients passent beaucoup de temps en attente et en bus : ils sont transportés d'un point à un autre pour aller embarquer et pour revenir (trois kilomètres de bus, en été, à Vallon Pont d'Arc se transforment en plus d'une heure dans les embouteillages, en plein soleil).

Les critères suivants sont plus difficiles à appréhender, mais en lisant les avis sur internet, vous pourrez trouver des indices et vous faire une petite idée de la prestation proposée par le loueur que vous avez choisi. Lisez avec attention les commentaires abordant les points suivants :

-- La casse des bateaux : les bateaux sont-ils systématiquement contrôlés et, en cas de casse, sortis du parc et immédiatement réparés ? Si vous trouvez des avis comme quoi les clients ont "coulés à cause d'un bateau percé", surtout si cet avis se répète plusieurs fois, fuyez ce loueur.
-- La propreté : les gilets de sauvetage (aides à la flottabilité) et les containers étanches sont-ils désinfectés et nettoyés ?
-- La compétence du personnel :  cela semble logique d'être compétent, de savoir de quoi l'on parle quand on organise ce type d'activité. Malheureusement, certains loueurs ne connaissent pas la rivière (sauf sur la carte), le personnel nouvellement embauché n'est pas ou mal formé à la location de canoë-kayak et il est incapable de donner des conseils pertinents.
-- Les conseils avant le départ : une initiation est-elle faite et des explications sont-elles données avant l'embarquement ?

Sur tous ces points, vous trouverez facilement les avis de ceux qui vous ont précédés. Plus que le prix, essayez de connaître le contenu exact (et souvent caché) de la prestation proposée.

Quand louer le kayak.

Une fois que vos idées sont claires et que vous avez choisi votre descente, vérifiez avant de finaliser votre réservation :
-- La météorologie : cela vous permettra de prévoir votre tenue et surtout de décider si vous louez à la date prévue.
-- Le niveau d'eau de la rivière (pour cela en France, connectez-vous sur le site Vigie Crues (www.vigicrues.gouv.fr). La rivière change avec le niveau d'eau. L'agréable petite descente faite en août dernier risque d'être beaucoup plus «remuante» au printemps ou à l'automne après la pluie. Cette donnée est à prendre en considération quand on envisage de partir avec des néophytes.

Pour ne pas avoir de mauvaise surprise, réservez quelques jours avant la date souhaitée pour votre activité. Trois, quatre jours avant, les loueurs ont toujours des bateaux. Cela ne sert à rien de réserver deux mois à l’avance sans connaître les conditions prévues le jour J.

Les obligations des deux parties.

Enfin sachez que même si vous faites une activité de loisir, il y a des obligations à respecter de votre part et de la part de votre loueur. Comme déjà indiqué, quand vous signez le contrat de location, vous vous engagez et vous engagez ceux qui vous accompagnent. Ils doivent également connaître les règles à suivre sur la rivière où vous naviguerez (vous devrez les en informer).

Selon les rivières, il peut y avoir des règles spécifiques comme l’obligation de porter des chaussures fermées, un âge minimum pour partir en location (même avec ses parents), le transport ou la consommation d’alcool, le niveau d’eau autorisant la location, les interdictions de débarquement à certains endroits, la possibilité de faire des feux ou de faire du camping sauvage, les horaires autorisés pour naviguer…Ces règles sont multiples et varient selon les sites de pratique. Votre loueur devra vous informer et ces règles sont généralement contenues dans le contrat et les conditions de vente. Sur toutes les rivières, vous n’avez pas le droit de dégrader l’environnement, ni de laisser vos poubelles n’importe où.

Et bien entendu vous devrez restituer l’intégralité du matériel loué en bon état. Votre loueur ne vous dira rien si vous avez cassé une pagaie ou le bateau (ça arrive) ; mais si vous rendez l’ensemble du matériel détruit, il est en droit de vous en réclamer le remboursement. Attention, les pertes et les abandons sont facturés.

Mais le loueur à également ses obligations. La première est de respecter sa part du contrat (vous fournir le matériel prévu aux dates et heures réservées et sur le parcours choisi).

Il doit déroger à cette obligation en cas de force majeure.  Le loueur a obligation d’annuler le contrat de location dans des cas bien identifiés : crue de la rivière, orage, alerte météo, interdiction de navigation en fonction du niveau d'eau (ce qui est le cas par exemple, sur l'Ardèche, avec des arrêtés préfectoraux réglementant, les conditions de location en fonction du niveau de la rivière). Dans ce cas et selon votre choix, soit il vous remboursera intégralement soit il vous proposera une autre date ou un autre parcours.

Attention, qu'il pleuve n'est pas un cas d'empêchement de force majeure. Si le beau temps n'est pas au rendez-vous et que vous ne souhaitez pas faire du canoë-kayak, votre loueur n'est pas obligé de vous rembourser. C’est pour cette raison qu’il ne faut pas réserver trop tôt. Heureusement, beaucoup de loueurs sont «commerçants» et comprennent que, quand il pleut fortement, vous ne souhaitiez pas y aller. Souvent, ils proposent que vous fassiez la descente à une autre date, mais ils ne sont pas obligés d’avoir ce geste commercial.

Le loueur doit fournir du matériel aux normes ; il a obligation de le contrôler en permanence. Entre autres, il doit tenir à jour un registre EPI (Equipements de Protection Individuel). Tous les ans, les aides à la flottabilité (gilet de sauvetage) sont contrôlés un par un, lors d'un test d'immersion fait selon des lests normalisés. Les résultats sont enregistrés et les gilets qui ne passent pas le test doivent être réformés.
Naturellement le matériel roulant (bus, remorque) doit être conforme à la réglementation.

Il doit également tenir à la libre disposition du public, à son accueil, tous les documents officiels sur la légalité de son activité, son assurance RC, ainsi que la réglementation particulière sur le site où il fait de la location (réglementation spécifique à la rivière, carte du plan d'eau...). S’il emploie et propose de l'encadrement, les diplômes des moniteurs doivent être affichés.

Les informations et conseils donnés dans cet article ne sont probablement pas exhaustifs. Mais, ils vous aideront certainement à organiser votre descente en kayak et surtout ils vous feront éviter quelques écueils. Faire du canoë-kayak est à la portée de tous à condition de respecter certaines règles qui, en majeure partie, sont des règles de bon sens.

Nous vous souhaitons de belles descentes de rivières et d’en garder le merveilleux souvenir.

Voyez aussi: "Descendre une rivière en canoë-kayak".

Auteur :
Bruno Ferrand, décembre 2018.

Bruno Ferrand pratique le canoë-kayak depuis de nombreuses années. Il l’a fait d’abord en compétition puis en tant que professionnel de l'encadrement et de guide sur de nombreuses rivières françaises. Il loue actuellement des canoës-kayaks en Ardèche.  Pour plus d’informations, visitez son site https://www.canoelocationardeche.fr


 

Liens

Location de canoës-kayaks en Ardèche
Bruno Ferrand, auteur de l'article ci-dessus, loue des canoës-kayaks en Ardèche et vous donne des informations sur les descentes en kayak, les bases de départ, le matériel loué, des conseils pratiques et le tourisme local.

Voyez aussi

France > Tour opérateurs et agences de voyage > Descendre une rivière en canoë-kayak

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Où, quand et comment louer un canoë-kayak ? Vous trouvez ici des informations et des conseils pour organiser votre descente de rivière en kayak en Ardèche ou ailleurs et pour éviter quelques écueils en la matière.